Photos :
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     Début, à partir du col d'Espluca Ruego,
de la corniche de la falaise sud
 

       
    Partie initiale, la plus spectaculaire, de la vire de la falaise sud, sur laquelle on s'engage lorsqu'on quitte le col d'Espluca Ruego (à gauche) pour traverser le cirque. Elle est facile à repérer sur cette photo, en haut des deux éperons granitiques séparés par un éboulis (le petit, à gauche, le gros, double, à droite), au pied de la falaise de calcaire dévonien bornée à gauche par la Punta d'Espluca Ruego.
    A l'ombre de cette Punta, dans le passage encaissé, qui ne voit jamais le soleil, en haut de l'éboulis, on peut trouver en début de saison (fin juin ou début juillet), comme ici, un névé pentu et exposé. Au besoin, un piton scéllé dans le rocher permet d'assurer le début de sa traversée (voir un récit en photos d'une traversée du cirque).

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   Ci-dessus : vue sur la partie initiale, quand on l'aborde par le col d'Espluca Ruego, de la corniche de la falaise sud du cirque.
    Supportée par les contreforts granitiques du "socle", la corniche est dominée par les aiguilles de la falaise de calcaire dévonien de la nappe de charriage, et suit le plan de chevauchement de l'une sur l'autre.
    Au fond, la partie nord du cirque, couronnée par, de gauche à droite, les pics de La Munia, Serre Mourène et Troumouse.

     









    Ci-contre : cueillette de quelques brins de génépi juste au-dessous de la corniche, près du col d'Espluca Ruego (photo prise le 17 juillet1991).


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     Dans le parcours de cette corniche, impressionnant malgré sa relative largeur, on est rassuré dès le départ du col par la présence d'une main courante longue d'une centaine de mètres.


                               
    La corniche de la falaise sud telle qu'on la voit lorsqu'on se retourne après avoir, à partir du col d'Espluca Ruego (au centre), parcouru les premières centaines de mètres.
 

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   Hésitation au moment de traverser le premier pierrier qui se présente quand on vient du col d'Espluca Ruego, d'autant plus que la suite apparaît guère plus engageante. En fait "ça passe" très bien, moyennant un peu d'attention.
   Après le pierrier la vire continue sur une mince assise jaunâtre (du calcaire crétacé supérieur, recouvrant le granite grisâtre du "socle"). Elle traverse une partie sombre : la lame, ici très amincie, d'ampélite, semelle de la nappe de Gavarnie sous le calcaire dévonien constituant la falaise qui domine la vire.



             
    Après la vire rocheuse initiale le chemin se réduit à une sente étroite dont la trace est à peine visible de loin, dans la traversée d'éboulis pentus, au pied de la falaise calcaire, où, avec le temps, il s'est effondré ou a été recouvert par la pierraille (photo Alain Pozo)
    (cliquer ici pour ouvrir une photo panoramique où on voit, de gauche à droite la Punta Ruego, le col d'Espluca Ruego, et le début de la vire [photo André Rondi]).

   

                
   

   Mais depuis la rénovation du chemin des mines en 2004, cette sente dans les éboulis, si elle reste étroite, est mieux tracée et plus stable, comme on le voit sur la PHOTO ci-dessus où elle est bien visible (on y retrouve à gauche le col d'Espluca Ruego).
   
   Cependant en de rares endroits (PHOTO ci-contre), la sente disparait presque et le passage devient délicat et exposé en raison de la pente, nécessitant un pied sûr et l'habitude de ce genre de terrain instable.
   Mais la présence d'un spit planté dans le rocher (visible ici à gauche) permet au besoin d'assurer ce passage et de vaincre l'appréhension.

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   Vue du trajet parcouru entre le col d'Espluca Ruego à gauche et l'éperon porteur d'un gros rocher.

       
   Le sentier après cet éperon.

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Halte en haut d'un des contreforts granitiques, éperon herbeux bienvenu lorsque, venant du col d'Espluca Ruego, on vient de traverser les éboulis. On y apprécie la vue sur la sierra de Liena qui, à partir du col d'Epluca Ruego, s'éleve jusqu'à la Punta Ruego (à gauche), et sur son flanc nord granitique abrupt. Le début de la corniche (à sroite, vu de loin), prolonge exactement la ligne de la sierra
   Dans l'échancrure du col : une petite partie du massif du Cotiella (le col de l'ibon). A gauche de la Punta Ruego, au loin : le massif des Posets.
 

                                   
    Cet éperon granitique herbeux est surplombé par des aiguilles sculptées par l'érosion dans le calcaire dévonien du chevauchement (la nappe de Gavarnie), le chemin se situant au niveau du plan de chevauchement
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    Autre vue qui met mieux en évidence la hauteur des contreforts granitiques. Sur l'un d'eux un montagnard (l'auteur du site) donne l'échelle (photo Michel Chaplet).

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    Entre les éperons, là où le chemin traverse des couloirs encaissés de la falaise qui, exposés au nord, ne voient jamais le soleil, on peut trouver relativement tard dans la saison (la photo a été prise le 7 août 2008) un névé persistant mais dont la fonte ménage, comme ici, un passage entre la neige et la falaise (photo Alain Pozo)
    (à propos de l'enneigement du chemin des mines dans la falaise sud, voir la photo ci-dessous)

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   La persistance de neige sur la corniche de la falaise sud peut compliquer l'ensemble de son parcours en début de saison, surtout de sa première partie, entre le col d'Espluca Ruego et le gros éperon granitique, en raison de la forte pente des névés.
   Cette PHOTO, prise du port de Barroude, permet d'apprécier quel était l'enneigement de la corniche le 4 juillet 2010, année où il a été, il est vrai, particulièrement tardif (il y avait encore un peu de neige, au milieu du mois d'août).
   Le plus souvent la fonte de la neige permet la traversée du cirque par le chemin des mines, y compris dans la falaise sud, sans trop de difficultés, à partir de la mi-juillet : avant il est prudent de s'y engager avec le matériel nécessaire : piolet, crampons, corde (on trouve de rares pitons pour s'assurer), si on ne veut pas être surpris par la présence d'un névé invisible de loin.

      

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