Photos
: page de photos 9 - 1 A
La muraille de Barroude vue par Philippe Queinnec
Photos
prises par Philippe Queinnec le 16 octobre 2011, lors d'une randonnée
au cours de laquelle il a, partant de la vallée de La Gela, atteint
le port de Barroude, traversé le cirque par le chemin des mines jusqu'au
col d'Espluca Ruego, aller et retour, avant de monter au pic de Port Vieux
et de redescendre dans la vallée de La Gela par le Port Vieux.
L'auteur du site remercie Philippe
Queinnec de lui avoir permis d'y insérer ces belles photos (son site
en contient bien d'autres).
Dans les pâturages de la vallée
de La Gela encore dans l'obscurité, on devine le chemin montant vers
la muraille qui brille d'une étrange lumière, juste avant le
lever du soleil. Selon Philippe Queinnec la photo n'est qu'un pâle reflet
de la réalité (voir aussi la page
de photos consacrée à la muraille de Barroude).
L'ensemble de la muraille se déploie entre le pic de Troumouse
et le pic Gerbats.
La muraille, et l'ergot du pic Gerbats,
illuminés par le soleil levant, au-dessus du Pichous de Barroude encore
dans l'ombre.
Partie centrale de la muraille, plus au
sud, de part et d'autre de l'éperon du petit pic blanc de Troumouse.
Symétrie de la muraille, entre Pic
de Gerbats et pic de La Gela, et de son reflet dans le grand lac de Barroude.
En haut et à droite, le refuge de Barroude.
Le pic Gerbats et la rive du grand
lac.
Du bord du grand lac, vue frontale de la
partie sud de la muraille (du pic de Troumouse à gauche au petit pic
blanc de Troumouse, en passant par le pic Heïd (à droite d'une
échancrure qui le sépare de la pointe 3028). A son pied s'étendent
la belle moraine formée par un glacier pendant le petit âge glaciaire,
et un cône d'éboulis.
Reflet de la muraille dans l'eau tremblante
du grand lac.
La dent de calcire dévonien
plantée à la base de l'arête est du pic de Troumouse se
reflète dans l'eau calme du lac.
Le parfait miroir du lac met le pic
Gerbats la tête en bas.
Au centre de l'image le petit pic blanc
de Troumouse joue au bilboquet avec la lune, en haut de l'éperon central
de la muraille.
Celui-ci borde sur sa gauche (sud) un couloir encaissé
qui correspond à une faille le long de laquelle le compartiment nord
se décale, de façon ici évidente, d'une dizaine de mètres
vers le haut par rapport au compartiment sud de la muraille.
Photo de la base de la muraille constituée
d'un mélange de calcaire et de fins minéraux argileux sombres
("pélites sombres" issues de l'érosion), dérivant
de marnes, finement stratifié et feuilleté ("calcschiste").
L'importance des éboulis à sa base fait, de loin, douter de
la solidité de la roche.
Page de photos mise à jour le 27 octobre 2022