Photos
: page de photos 10-10
Traversée en images du
cirque de Barrosa par le Camino de Las Pardas (ou chemin des mines)
Les photos de cette
page ont été prises lors de traversées du cirque par
le Camino de Las Pardas dans le sens sud-nord, du col d'Espluca Ruego
au port de Barroude, par deux groupes de randonneurs qui les ont publiées
dans leur blog (note 1) :
- le 10-9-2011, celui de Saint-Médard-en-Jalles,
ville au nord-ouest de Bordeaux (blog : http://assmrando.over-blog.com
), les auteurs des photos étant : Michel Beaumont, Etienne Bizard,
et Jean-Claude Gautron ;
- le 1-10-2011, celui du "Club Atletico Sobrarbe",
d'Aïnsa (blog : http://www.clubcas.com
), les auteurs des photos étant : Tomas Cheliz, Josan Juste, Chus Puyuelo,
et Angel Vidal.
Ils ont traversé
le cirque après avoir gravi, à partir de l'Hôpital de
Parzan, par le sentier Luisa, le pic Liena ou le pic La Mota, et traversé
la partie haute du plateau de Liena. Ils sont revenus à l'Hôpital
de Parzan par le fond du cirque et la haute vallée du rio Barrosa.
D'autres photos
ont été prises les 14 et 15 septembre
par M. Louis de Pazzis (co-animateur de l'association de géologie Géolval)
qui avec trois compagnons de randonnée a effectué
un circuit à partir de l'Hôpital de Parzan, avec coucher au refuge
de Barroude atteint par le fond du cirque et le port du même nom, et
le lendemain la traversée du cirque par le camino de Las Pardas, dans
le sens nord-sud, entre le port de Barroude et le col d'Espluca Ruego,
puis la descente par le chemin Luisa : cliquer
ici pour ouvrir la page contenant ces images.
Ces belles images donnent une idée précise
des caractéristiques et des difficultés de la traversée.
L'auteur du présent site remercie leurs auteurs
pour l'avoir autorisé à les y reproduire.
1. Falaise sud : partie initiale
Le point de départ de la
traversée est le col d'Espluca Ruego qu'on voit à droite,
au pied de la Punta du même nom, et que vont atteindre des randonneurs
après avoir traversé le plateau de Liena par le chemin,
ou sentier, des mines.
Ce col est un site remarquable à tous points de vue
: on y découvre brusquement une vue surplombante de l'ensemble du cirque
et le départ dans sa falaise sud de l'inquétante corniche du
"Camino de Las Pardas"; de plus, sur le plan géologique,
on se trouve là au niveau du plan de chevauchement de la nappe de charriage
de Gavarnie (la Punta et la falaise qui la prolonge à gauche, sont
taillées dans le calcaire dévonien de celle-ci) sur le socle
représenté par le plateau, ici granitique, dont la surface,
prolongée par celle de la corniche, est l'ancienne pénéplaine
post-hercynienne.
Au loin : le massif du Mont-Perdu. (photo
Tomas Chéliz)
Départ du Camino de Las
Pardas au col d'Espluca Ruego : les randonneurs abordent son impressionnant
parcours sur les corniches ou les éboulis de la première partie
de la falaise sud, toujours à la limite de son étage calcaire,
hérissé d'aiguilles, et de son massif étage inférieur
granitique.
Au loin : le pic de La Munia. (photo
Tomas Chéliz)
Le début du parcours se déroule,
sur environ 200 mètres, sur une corniche horizontale vertigineuse,
d'environ 1 mètre de large, où une main courante rassure
quand on n'est pas habitué à longer un à-pic. (photo
Josan Juste)
Au bout de la corniche la brusque
découverte de la suite du parcours ralentit la marche du groupe de
randonneurs : on y voit la montée, soulignée par une assise
rocheuse claire (calcaire crétacé qu'on retrouvera plus loin),
vers un éperon granitique dont le sommet est coiffé par un rocher
isolé, éperon suivi par un éboulis pentu au-dessous d'un
pointillé de roches noire, au pied d'une falaise. (photo
Mivhel Beaumont)
Sous un angle différent
on voit sur cette image l'éboulis, à droite, qui succède
à la vire qui commence au col d'Espluca Ruego qu'on aperçoit
tout à fait à gauche. L'endroit où a été
prise la photo précédente se situe à peu prés
au milieu de l'image, juste avant un couloir qu'on trouve en début
de saison obstrué par un névé. (photo Josan
Juste)
C'est une partie confortable du chemin,
à travers cet éboulis, que parcourent ici les randonneurs, avant
d'attaquer, plus loin le balcon constitué par l'assise de calcaire
crétacé, épaisse de 3 à 5mètres, couvrant
le socle granitique. (photo Josan Juste)
Les randonneurs sont ici sur ce balcon
de calcaire crétacé, encombré par les débris
qui tombe de la falaise calcaire qui le surplombe (photo Angel
Vidal)
Une montée en écharpe,
au sortir de l'ombre, fait ensuite accéder au sommet de l'éperon
occupé par un rocher isolé. La nature des roches est bien
visible : le granite du socle en bas, le calcaire (dévonien) de la
nappe de charriage en haut, en retrait par rapport au granite, ce qui crée
la corniche mise à profit pour l'aménagement du chemin, au niveau
du plan de chevauchement. La couverture du socle par le calcaire crétacé
n'est pas ici nettement visible.
Au loin : le flanc sud-ouest du pic Barrosa, de l'autre
côté du cirque. Derrière la crête émerge
le sommet du pic de Port Vieux. (photo Angel Vidal)
Vue sur cet éperon et son
rocher, à droite. Derrière, à gauche, on mesure le
chemin parcouru : la fin de la corniche rocheuse initiale et l'éboulis
pentu traversé ensuite.(photo Michel Beaumont)
Après l'éperon les
randonneurs attaquent les passages qui demandent le plus d'attention : en
haut d'un éboulis encore un peu plus pentu et instable, sur l'étroit
vestige du chemin, ils cotoient une roche noire (sans doute de l'ampélite,
dont l'épaisseur va croître plus loin) à la base de la
haute falaise de calcaire couronnée par des aiguilles. (photo
Angel Vidal)
C'esr ici le passage le
plus délicat de la traversée de la falaise sud du cirque.
Une courte main courante (non visible sur la photo) facilite la progression
le long de la roche noire, mais il faut la lacher pour attaquer l'éboulis
qui suit. Un chien y devance les randonneurs ; mais, dans ce genre de passage,
il a trois avantages sur les humains : il est léger, il a quatre pattes,
et il est inconscient du danger. (photo Tomas Chéliz).
Photo prise lors de la traversée
du cirque par une autre équipe de randonneurs le 15 septembre 2013,
montrant sous un autre angle (vzers le sud) et de plus près, ce passage,
jugé comme étant le plus "scabreux" de la traversée
par l'auteur de la photo (M. Louis de Pazzis, que l'auteur du site remercie
pour lui avoir communiqué ce cliché). Une main courante
facilite le parcours le long de la paroi rocheuse mais pas le passage dans
la terre brune qu'on voit au bas de la photo, qui est exposé et impressionnant,
mais court.
Après ces passages angoissants
le chemin prend un aspect beaucoup plus aimable au franchissement herbeux
d'un large épaulement granitique. Il invite à une pause
pour contempler le cirque : le "dôme", au soleil, et
en arrière, dans l'ombre, de gauche à droite, deux sommets de
la crête du cirque, les pics de Serre Mourène et de Troumouse,
le port de Barroude au centre, et à droite le flanc sud-ouest
du pic Barrosa, derrière lesquels émergent le pic
de La Gela, le pic Méchant et le pic de Port Vieux. (photo
Etienne Bizard)
Plus loin on arrive facilement à
l'endroit où un autre éperon granitique, le plus gros
et celui qui s'avance le plus au-dessus du cirque, se soude à la falaise
sud. Au deuxième plan se découvrent, de gauche à droite
: la face est du pic Robiñera (avec ses multiples piliers taillés
dans une falaise de calcaire dévonien coiffée d'un rognon schisteux),
le pic de La Munia (avec au pied de son arête est le gros épaulement
appelé "dôme" dans le présent site web), et
les pics de Serre Mourène et de Troumouse en haut de
la falaise nord du cirque traversée par une large bande blanche de
calcaire dévonien. (photo
Jean-Claude Gautron)
*
2. Falaise sud : partie terminale
Du gros éperon granitique on
découvre aussi la suite du parcours dans la falaise sud : une succession
d'éperons que le chemin franchit à la limite entre le granite
en bas et une assise (ou parfois dans celle-ci) de roche noirâtre, l'ampélite,
qui devient plus épaisse et consttitue la semelle de la couche de calcaire
de la nappe chevauchante. (photo Tomas Chéliz)
Vue plus large sur les derniers éperons
que doir franchir le chemin avant de traverser le grand pierrier qui s'étend
à la base de la face est du pic Robiñera. Plus loin le pic
de La Munia (séparé du pic Robiñera par le col Robiñera)
et les pics de Serre Mourène et de Troumouse.(photo Etienne
Bizard)
Après le haut et massif
éperon granitique le chemin descend en écharpe vers, à
droite, la base d'un chaos rocheux puis celle de hautes falaises calcaires.
Au tout début de cette descente le chemin décrit un lacet où,
large et soutenu par une murette, il se présente tel qu'il devait être
à l'origine tout le long de la traversée de la falaise sud,
avant que le temps ne le dégrade, surtout dans les éboulis. (photo
Etienne Bizard)
Les randonneurs longent ici la base
de ces hautes falaises calcaires, en haut d'éboulis moins pentus
que ceux traversés avant le gros éperon. (photo
Angel Vidal)
Au pied de ces falaises spectaculaires
ils sont sur le point d'arriver à une petite plate-forme, sous un surplomb,
où un peu de végétation témoigne qu'il s'agit
probablement d'un abri utilisé parfois par des moutons. (photo
Angel Vidal)
Cette photo est intéressante
sur la plan géologique parce qu'elle met bien en évidence la
mince assise de calcaire crétacé (épaisseur de
3 à 5 mètre : le randonneur donne l'échelle) qui recouvre
le granite du socle (en bas et à gauche). Repose sur elle, mais en
retrait de 1 ou 2 mètres, la couche d'ampélite (en haut et à
droite) qui est la semelle de la nappe de charriage de Gavarnie dont elle
a favorisé le décollement et le glissement lors de la formation
des Pyrénées. Le retrait, lié à une érosion
plus intense des roches de la nappe (en particulier de l'ampélite),
a créé une corniche mise à profit pour y aménager
le chemin, lequel a ainsi pour chaussée le calcaire quand il est
débarassé des débris rocheux qui tombent sur elle. (photo
Michel Beaumont)
Avant un des derniers éperons
le chemin traverse un petit couloir étroit comblé par un
mur. Juste en amont il semble que le chemin, dans l'ampélite (la
roche noirâtre ou violet foncé, peu solide), se soit effondré
sur quelques mètres. On peut, pour franchir ce passage, soit descndre
de 2 mètres environ pour remonter ensuite en haut du mur, soit faire
une traversée un peu délicate, horizontale, dans l'ampélite,
sur des réglettes plus solides qu'il n'y paraît. (photo
Tomas Chéliz)
*
3. Partie
centrale du cirque
Traversée du grand pierrier
qui s'étale au pied de la grande falaise de la face est du pic
Robiñera. Tout à fait à gauche on voit le chemin descendre
du dernier éperon : il y est étroit et la pente, terreuse, raide.
En début de saison le pierrier est encombré de névés
où un piolet peut s'avérer utile (voire des crampons si la neige
est dure). (photo Josan Juste)
Toujours le grand pierrier,
vu cette fois vers le nord, sous la barre d'ampélite sur laquelle repose
la grande falaise calcaire de la face est du pic Robiñera. Au pierrier
succèdent les grandes pelouses du centre du cirque, dans lesquelles
le chemin monte lentement vers le dôme qu'on voir à droite. (photo
Angel Vidal)
Dans ces pelouses, parsemées
de moutonnements de granite, les traces du chemin sont peu visibles ou absentes
; des cairns peu nombreux guident le début de la montée vers
le dôme. (photo Chus Puyuelo)
Après la traversée du
dernier des torrents qui dévalent dans ces pelouses, et qui donnent
plus bas naissance aux cascades du cirque, le chemin, soutenu par des murettes,
devient plus visible, bien qu'envahi par l'herbe, dans la traversée
d'un chaos rocheux. (photo Etienne Bizard)
A l'approche du sommet du dôme
le chemin retrouve la couverture en calcaire crétacé blanc du
socle (au premier plan). En toile de fond, le pic Robiñera :
noter le petit névé résiduel (la photo a été
prise un 1er octobre), là où, le 13 août 1878, Henry Russell
avait vu, depuis le sommet (au-dessus des "abîmes épouvantables
du cirque de Barrosa"), "au fond d'un gouffre", se dérouler
"un beau glacier, à crevasses larges et paralléles".
Mais c'était à la fin du "petit âge glaciaire"
(vers 1850). (photo Angel Vidal)
Le sommet du dôme est
un petit plateau en pente douce vers le nord d'où on découvre
la falaise nord du cirque, au deuxième plan..
Ici un peu de géologie s'impose. Dans
la falaise s'étagent de bas en haut, de façon encore plus évidente
que dans la falaise sud, plusieurs roches : en bas une roche dite cornéenne
(ancien schiste brulé par le granite quand à l'état fondu
il s'est mis en place lors de la surrection de la chaîne hercynienne)
qui forme ici le socle ; à sa limite supérieure le liseré
blanc est la couverture en calcaire crétacé de celui-ci, sur
laquelle va courir le chemin, au niveau du plan de chevauchement de la nappe
de charriage sus-jacente ; puis l'épaisse couche d'ampélite
à la base de cette nappe dont, en raison du graphite qu'elle contient,
elle a favorisé le décollemnt et le glissement (on parle de
"couche-savon") ; au-dessus, la couche blanche de calcaire dévonien,
puis des schistes également dévoniens. Comme le sommet du dome
est affleuré par le plan de chevauchement le parcours vers le nord
de sa légère pente fait marcher successivement dans trois roches
différentes : ampélite, calcaire crétacé, et granite.
On voit ici la partie granitique de ce petit plateau.
La falaise est limitée au fond par l'arête
est du pic de Troumouse qui se raccorde à droite au large port
de Barroude. (photo Josan Juste)
*
4. Falaise
nord
Après la traversée descendante
d'un large éboulis peu pentu s'amorce la vire de la falaise nord.
A son début le chemin quitte, aussitôt après une cascade
ici à sec (un 1er octobre) le calcaire du Crétacé supérieur
(dit "autochtone" : il est la couverture du "socle"),
blanc, bien visible ici, pour monter provisoirement dans l'ampélite,
ce qui, la cascade ayant creusé le thalweg, impose maintenant un bref
pas d'escalade peu difficile (II-III). Autre solution : s'avancer de 10 ou
20 mètres le long de la couche de calcaire pour trouver une petite
cheminée plus facile, qu'on devine sur la photo. (photo
Tomas Chéliz, modifiée)
Vue d'ensemble de la vire
(ne manquent que ses parties initiale et terminale), le plus souvent à
la surface de l'assise de calcaire crétacé, parfois encombrée
par de la poussière d'ampélite (dont le graphite facilite le
délitement), ou de l'herbe, ce qui impose attention et prudence et
explique la dispersion des randonneurs dans son parcours. (photo
Tomas Chéliz)
Après être monté,
à son début et sur quelque dizaines de mètres, dans l'ampélite,
le chemin descend ici sur le calcaire crétacé dont la surface
est ici franchement encombrée par des débris d'ampélite
en dévers. Cet angoissant passage est en principe sécurisé
par une main courante mais quelques-uns des pitons qui l'amarrent à
la roche se sont arrachés. Comme on le voit la couleur de l'ampélite
est plus violet foncé que noire : cette couleur vineuse explique peut-être
son nom, ampélos signifiant vigne en grec.
A gauche on aperçoit le dôme. (photo
Etienne Bizard)
Franchissement de ce passage
par les randonneurs qui doivent y assurer leurs pas en veillant à ne
pas trop tirer sur le câble qui, tombé à terre à
certains endroits, n'est pas facilement utilisable ni d'un grand secours. (photo
Chus Puyuelo)
Peu aprés ce passage la chaussée
du chemin, à la surface du calcaire crétacé, est relativement
large et surtout plane et propre, débarrasée de tout débris.
C'est qu'en début de saison, jusqu'en août, coule ici une deuxième
cascade dont le débit peut être abondant. On ne peut pas éviter
la douche : il est donc recommandé de prévoir un vêtement
imperméable. (photo Tomas Chéliz)
Vue rapprochée sur ce passage,
un 10 septembre. Quand la cascade coule, sans être trop abondante, la
conformation du chemin permet une course de quelques mètres pour ne
pas trop se mouiller.
A l'arrière-plan : le flanc sud-ouest du pic Barrosa,
dont le sommet est dans les nuages. (photo Jean-Claude Gautron)
Autre passage où l'on
doit bien assurer ses pas, comme on le ferait dans la neige, dans la poussière
d'ampélite qui recouvre le calcaire crétacé. On mesure
ici l'épaisseur de la couche de celui-ci : entre 2 et 5 mètres. (photo
Jean-Claude Gautron)
La vire se termine dans un thalweg
où le chemin était soutenu par un mur. (photo
Etienne Bizard)
Il ne reste plus alors qu'à
monter vers le port de Barroude, dans un terrain facile (mis à part
la traversée d'un couloir pentu et terreux, mais étroit), d'abord
dans des éboulis de gros blocs, puis dans des pelouses où la
trace du chemin déploie deux lacets. On peut se retourner pour apprécier
le chemin parcouru depuis le col d'Espluca Ruego, à gauche sur
cette photo, et le sommet du dôme, à droite. (photo
Tomas Chéliz)
La fin de la traversée du
cirque est le port de Barroude, particulier par un relief très
émoussé lié à sa situation dans la couche d'ampélite,
roche qui se délite facilement en raison de sa teneur en substances
organiques, donc en carbone sous forme de particules de graphite. (photo
Michel Beaumont)
(VOIR AUSSI les photos de l'autre traversée du cirque, les 14 et 15 septembre 2013, dans le sens nord-sud cette fois, par M. Louis de Pazzis et trois compagnons de randonnée : cliquer ici )
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de la randonnée, texte au début duquel des liens donnent accès
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- celles des randonneurs du "Club atletico Sobrarbe" d'Ainsa : cliquer ici (et taper "camino de las pardas" dans la case Buscar) pour ouvrir une page contenant un récit de la randonnée suivi de liens donnant accès à quatre albums de photos.