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de photos 10-6
Sur l'arête sud-est du pic Robiñera
VUE
D'ENSEMBLE , depuis la sierra de Espierba, montrant (calque ci-contre)
le flanc sud du pic de Robiñera, et la falaise d'Espluca Ruego
(qui forme le rebord sud-est de la nappe de charriage taillée
par l'érosion dans le calcaire dévonien clair) surplombant l'extrémité
ouest du plateau de Liena.
Le calque indique l'itinéraire du pic de Robiñera
par l'arête sud-est (n° 7).
PHOTO prise vers le nord du sommet du pic
Comodoto, centrée sur le versant sud du pic Robiñera,
et son arête sud-est.
A gauche, le col de Las Puertas. A droite, le
col qui sépare la Punta d'Espluca Ruego (dont on ne voit pas le sommet)
de l'arête sud-est du pic Robiñera. Celle-ci peut être
parcourue soit à partir de ce col, intégralement, soit à
partir du deuxième pointement (2754 m., dit "Punta Sobresplucas"
sur la carte Prames), atteint par un couloir évasé caché
par l'éperon qui descend de ce pointement.
En bas et à droite de la photo, l'extrémité
sud de la falaise d'Espluca Ruego.
Vue de l'arête sud-est
du pic Robiñera, prise du plateau de Liena, où on voit bien
l'ensemble de la course, en particulier la falaise d'Espluca Ruego (en
calcaire dévonien jaune) et le couloir évasé dans
les schistes sombres, un peu à droite du centre de la photo).
A gauche le pic de Chinipro. Le Vignemale
pointe au-dessus du col de Las Puertas.
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La PHOTO ci-contre, prise des mines Ruego, au bord de la piste du plateau de Liena, montre un autre passage (à peu prés au centre de la photo, à l'aplomb de la Punta Sobresplucas), permettant de franchir facilement la falaise d'Espluca Ruego, plus bas que le petit couloir. |
Dans la montée vers le
sommet de la Punta d'Espluca Ruego, sur une surface mi-herbeuse mi-rocheuse
régulière. A l'arrière-plan, le pic Robiñera
, dont on voit l'arête sud-est, avec son épaulement nommé
Punta Sobresplucas, à gauche (photo Michel Chaplet).
Vue prise au sommet de la Punta
d'Espluca Ruego, montrant, de gauche à droite, le massif du Mont-Perdu,
sous les nuages, la double bosse du pic Chinipro, et, dans l'ombre,
le pic Robiñera et son arête sud-est.
Si on n'a pas l'intention d'aller jusqu'au picRobiñera,
l'ascension de la Punta depuis le plateau de Liena, par son arête sud-ouest,
rectiligne, à partir de la petite cheminée, est une belle petite
course offrant non seulement de magnifiques et vertigineuses vues sur l'ensemble
du cirque de Barrosa et sur le plateau de Liena, mais aussi un vaste panorama
des massifs environnants : Mont-Perdu, Cotiella, Punta Suelsa, Posets, etc...
Voici la vue que l'on a depuis le
sommet de la Punta d'Espluca Ruego sur le cirque de Barrosa, dont on
voit les pentes médianes à gauche, le "dôme"
granitique au centre de l'image, et la falaise nord à droit,e avec
sa couche d'ampélite silurienne violet foncé, et sa couche de
calcaire dévonien blanc. Sous l'ampélite la mince assise de
calcaire crétacé est visible, sur laquelle se fait la traversée
de la falaise par le chemin des mines, exactement au niveau du plan de chevauchement
de la nappe de Gavarnie, qui plus au sud affleure au sommet du "dôme".
A droite, le port de Barroude.
Au-dessus des nuages, les pics de Serre Mourène
et de Troumouse.
(Cliquez sur l'image pour en voir une version agrandie
; photo Michel Chaplet)
Vue du sommet de la Punta d'Espluca
Ruego, la falaise sud du cirque de Barrosa dont on distingue bien,
sur l'un de ses éperons, sa partie supérieure, calcaire (calcaire
dévonien) de sa partie inférieure, granitique. Dans la paroi
on voit un arc qui va, en haut d'un éboulis, d'un éperon granitique
à l'épaulement herbeux d'un autre : c'est là que passe
le chemin des mines, à hauteur du plan de chevauchement entre
le calcaire de la nappe de Gavarnie et le granite du "socle" (photo
Michel Chaplet).
Autre photo prise du sommet de la
Punta d'Espluca Ruego : une vue plongeante sur la cabane de Barrosa,
au-dessous d'un bloc rocheux, dans un lacet du sentier (ancien chemin muletier)
qui monte du fond du cirque au port de Barroude. Elle se situe sur une moraine
(limitée en bas par le torrent, masquée par le pâturage),
qu'a laissée le dernier grand glacier de la dernière période
glaciaire (vers -20000 à -15000 ans). Les gros blocs rocheux, calcaires
(échoués là dans une zone granitique), sont: des "blocs
erratiques", arrachés à la falaise nord du cirque et
transportés aussi par le glacier (photo Michel
Chaplet).
Partie basse de l'arête
sud-est du pic Robiñera (qui est dans les nuages), entre le col
qui la sépare du pic d'Espluca Ruego et le pointement secondaire dit
"Punta Sobresplucas" sur la carte Prames, telle qu'elle se présente
vue des abords de ce col.
Pour atteindre cette arête sud-est depuis la petite
cheminée on peut gravir directement (aprés avoir traversé
la partie sombre, à gauche de la photo), les pentes raides, mi-herbeuses,
mi-rocheuses, du couloir évasé qui mène à la
petite échancrure en haut du contrefort de l'arête, à
gauche .
On peut aussi monter depuis le col
à toute crête (comme l'indique Philippe
Queinnec), en surmontant l'espèce de fronton triangulaire
qu'on voit sur la photo, à l'aplomb de la Punta Sobresplucas, beaucoup
moins difficile qu'il n'en a l'air vu de loin, suivi d'une portion d'arête
aérienne et peu solide.
Du large col qui sépare la
Punta d'Espluca Ruego (en haut à droite) de l'arête sud-est proprement
dite du pic Robiñera, vue sur les pentes schisteuses de la Punta dont
la majeure partie, cependant, est calcaire, en particulier l'aiguille dont
on voit le sommet. A gauche on surplombe le haut, ensoleillé, du gros
éperon de la falaise sud du cirque par où passe le plan de chevauchement
de la nappe de Gavarnie et le chemin des mines.
Par delà le fond du cirque le soleil éclaire
la partie du versant sud-ouest du pic Barrosa (dont le sommet est dans les
nuages) dont la descente à ski est formidable (photo
Michel Chaplet).
Zoom sur le gros éperon
granitique qui s'avance au-dessus du fond du cirque, laissant largement
en retrait, au-dessus, la partie calcaire de la nappe de Gavarnie. Un virage
du chemin des mines est bien visible juste sous la crête de l'éperon.
Au-dessous le chemin descend sur la corniche entre calcaire et granite encombrée
d'éboulis (photo Michel Chaplet).
Sur l'éperon la partie visible
du chemin des mines, de quelques dizaines de mètres de long. peut être
considérée comme la portion témoin de l'état
originel de ce chemin dans sa traversée de la falaise sud, qui
s'est conservée sur une pente modérée de celle-ci, avec
une largeur qui celle d'un chemin muletier (1 à 2 mètres) et
une solide murette de soutènemen (photo Michel
Chaplet).
D'une
petite échancrure en haut de l'un des contreforts sud de l'arête
sud-est du pic Robiñera (voir une photo ci-dessus), vue vers
l'est sur le pic d'Espluca Ruego au
deuxième plan, dont la pointe
est le pont culminant des grandes dalles en calcaire dévonien blanc
de sa régulière pente sud (calcaire qui ici mérite bien
le nom que lui donnent les géologues : la "Dalle"). Au-delà,
c'est le plateau de Liena, limité, à gauche, par la
sierra de Liena dont le versant nord abrupt tombe sur la haute vallée
du rio Barrosa, en aval du cirque.
Au fond : le massif de la Punta Suelsa, et à
gauche, à peine visible, celui des Posets.
De l'arête schisteuse du pic Robiñera, vue
sur le versant oriental des vallées des rios Pinara (à gauche,
en partie masquée par la sierra Pelada), et Barrosa à hauteur
de l'Hôpital de Parzan. En haut les pâturages jaunies sont ceux
des "Planas d'Abaixo" parcourues par le chemin du port frontalier
d'Héchempy qui était franchi par le câble aérien
qui amenait en France le minerai extrait des mines du pic Liena (photo
Michel Chaplet).
Tout le long de la course (ici juste au-dessous du versant
sud de l'arête )on a sous les yeux le versant nord du massif du Mont-Perdu (photo
Michel Chaplet).
On a tout loisir d'en passer en revue
les détails : les sommets (de gauche à droite :
Punta de Las Olas, Soum de Ramond, sommet du Mont-Perdu, Cylindre du Marboré,
Marboré), le glacier de la face nord, l'éperon des Esparrets,
à l'aplombe du sommet, le rebord du balcon de Pineta qui est dans les
nuages, etc.. (photo Michel
Chaplet).
Le fil de l'arête est ici formé
par la tranche de grande dalles de grès sillonnées de
fines fissures appelées "diaclases".
A gauche, vue plongeante sur la haute vallée du
rio Barrosa entre le fond du cirque (la pelouse au bas de l'image et l'Hôpital
de Parzan au loin, où le rio Pinara se jette dans la rio Barrosa (photo
Michel Chaplet).
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Voici ces diaclases vues de plus près (les deux photos du haut) :
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![]() PHOTO, avec calque explicatif, prise de l'arête sud-est du pic Robiñera, à l'approche du sommet, montrant le gros éperon de la falaise sud du cirque franchi par le chemin des mines (à la droite du randonneur), le pic d'Espluca Ruego (à droite) , la sierra et le plateau de Liena, et, plus loin, les Puntas Suelsa et Fulsa, et le massif des Posets. |
Au sommet du pic Robiñera,
la brume fait apparaître, le 6 octobre 2013, un spectre de Brocken (photo
Michel Chaplet).
Le spectre de Brocken vu
au téléobjectif, avec sa double auréole arc-en-ciel (photo
Michel Chaplet).
De la longue arête grossièrement
horizontale dont est formé le sommet du pic Robiñera la vue
plonge sur les deux lacs de La Munia, dominés par le sommet
nommé à juste titre "Pène Blanque". Comme la
muraille de Barroude, les falaises du cirque de Troumouse, celle du versant
est du Robiñera et le pic d'Espluca Ruego, il est constitué
de calcaire dévonien (photo Michel Chaplet).
Autre vue de ces lacs, à droite
du col de Las Puertas et du pic Chinipro. Il sont à l'origine du torrent
du barranco de Fuen Santa qui débouche dans le pla de La Larri au-dessus
du fond de la vallée de Pineta (qui est derrière le Chinipro
sur cette image) (voir une autre photo de ces lacs dans une page
de photos consacrée au pic Robiñera) (photo
Michel Chaplet).
( Voir aussi d'autres photos de l'arête sud-est du pic Robiñera
:
-
dans le présent site une page
de photos consacrée
au pic Robiñera, et une autre
page
de photos
sur les figures géométriques des roches de son arête sud-est
;
- dans le blog de Max
Carladous ( http://www.unmaxdepyrenees.fr
) : des photos prises également sur l'arête sud-est, dans l'album
2009, et à la date du 2 juillet 2012. )
-
dans un article de la revue Respyr
(Robiñera,
autopsie d'une grande course,
n°
43, novembre/décembre 2008, p. 22)
photos prises lors d'une ascension hivernale de ce sommet par l'arête
sud-est ;
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