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   Sur l'arête sud-est du pic Robiñera

                

   VUE D'ENSEMBLE , depuis la sierra de Espierba, montrant (calque ci-contre) le flanc sud du pic de Robiñera, et la falaise d'Espluca Ruego (qui forme le rebord sud-est de la nappe de charriage taillée par l'érosion dans le calcaire dévonien clair) surplombant l'extrémité ouest du plateau de Liena.
   



   
  

   Le calque indique l'itinéraire du pic de Robiñera par l'arête sud-est (n° 7).

         
   PHOTO prise vers le nord du sommet du pic Comodoto, centrée sur le versant sud du pic Robiñera, et son arête sud-est.
   
A gauche, le col de Las Puertas. A droite, le col qui sépare la Punta d'Espluca Ruego (dont on ne voit pas le sommet) de l'arête sud-est du pic Robiñera. Celle-ci peut être parcourue soit à partir de ce col, intégralement, soit à partir du deuxième pointement (2754 m., dit "Punta Sobresplucas" sur la carte Prames), atteint par un couloir évasé caché par l'éperon qui descend de ce pointement.
   En bas et à droite de la photo, l'extrémité sud de la falaise d'Espluca Ruego.

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Vue de l'arête sud-est du pic Robiñera, prise du plateau de Liena, où on voit bien l'ensemble de la course, en particulier la falaise d'Espluca Ruego (en calcaire dévonien jaune) et le couloir évasé dans les schistes sombres, un peu à droite du centre de la photo).
   A gauche le pic de Chinipro. Le Vignemale pointe au-dessus du col de Las Puertas.

 

   Les deux PHOTOS ci-dessus montrent la petite cheminée (moins de 10 m. de haut), par laquelle, quittant le plateau de Liena, on franchit facilement un point faible de la falaise d'Espluca Ruego, pour monter vers l'arête sud-est du pic Robiñera.

 

   

 

 

 

 

   La PHOTO ci-contre, prise des mines Ruego, au bord de la piste du plateau de Liena, montre un autre passage (à peu prés au centre de la photo, à l'aplomb de la Punta Sobresplucas), permettant de franchir facilement la falaise d'Espluca Ruego, plus bas que le petit couloir.


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    Dans la montée vers le sommet de la Punta d'Espluca Ruego, sur une surface mi-herbeuse mi-rocheuse régulière. A l'arrière-plan, le pic Robiñera , dont on voit l'arête sud-est, avec son épaulement nommé Punta Sobresplucas, à gauche  (photo Michel Chaplet).
 

                 
     Vue prise au sommet de la Punta d'Espluca Ruego, montrant, de gauche à droite, le massif du Mont-Perdu, sous les nuages, la double bosse du pic Chinipro, et, dans l'ombre, le pic Robiñera et son arête sud-est.
     Si on n'a pas l'intention d'aller jusqu'au picRobiñera, l'ascension de la Punta depuis le plateau de Liena, par son arête sud-ouest, rectiligne, à partir de la petite cheminée, est une belle petite course offrant non seulement de magnifiques et vertigineuses vues sur l'ensemble du cirque de Barrosa et sur le plateau de Liena, mais aussi un vaste panorama des massifs environnants : Mont-Perdu, Cotiella, Punta Suelsa, Posets, etc...
 

      
   Voici la vue que l'on a depuis le sommet de la Punta d'Espluca Ruego sur le cirque de Barrosa, dont on voit les pentes médianes à gauche, le "dôme" granitique au centre de l'image, et la falaise nord à droit,e avec sa couche d'ampélite silurienne violet foncé, et sa couche de calcaire dévonien blanc. Sous l'ampélite la mince assise de calcaire crétacé est visible, sur laquelle se fait la traversée de la falaise par le chemin des mines, exactement au niveau du plan de chevauchement de la nappe de Gavarnie, qui plus au sud affleure au sommet du "dôme".
   A droite, le port de Barroude.
   Au-dessus des nuages, les pics de Serre Mourène et de Troumouse.
  (Cliquez sur l'image pour en voir une version agrandie ; photo Michel Chaplet)

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   Vue du sommet de la Punta d'Espluca Ruego, la falaise sud du cirque de Barrosa dont on distingue bien, sur l'un de ses éperons, sa partie supérieure, calcaire (calcaire dévonien) de sa partie inférieure, granitique. Dans la paroi on voit un arc qui va, en haut d'un éboulis, d'un éperon granitique à l'épaulement herbeux d'un autre : c'est là que passe le chemin des mines, à hauteur du plan de chevauchement entre le calcaire de la nappe de Gavarnie et le granite du "socle" (photo Michel Chaplet).
 

       
   Autre photo prise du sommet de la Punta d'Espluca Ruego : une vue plongeante sur la cabane de Barrosa, au-dessous d'un bloc rocheux, dans un lacet du sentier (ancien chemin muletier) qui monte du fond du cirque au port de Barroude. Elle se situe sur une moraine (limitée en bas par le torrent, masquée par le pâturage), qu'a laissée le dernier grand glacier de la dernière période glaciaire (vers -20000 à -15000 ans). Les gros blocs rocheux, calcaires (échoués là dans une zone granitique), sont: des "blocs erratiques", arrachés à la falaise nord du cirque et transportés aussi par le glacier   (photo Michel Chaplet).
 

                           
   
Partie basse de l'arête sud-est du pic Robiñera (qui est dans les nuages), entre le col qui la sépare du pic d'Espluca Ruego et le pointement secondaire dit "Punta Sobresplucas" sur la carte Prames, telle qu'elle se présente vue des abords de ce col.
    Pour atteindre cette arête sud-est depuis la petite cheminée on peut gravir directement (aprés avoir traversé la partie sombre, à gauche de la photo), les pentes raides, mi-herbeuses, mi-rocheuses, du couloir évasé qui mène à la petite échancrure en haut du contrefort de l'arête, à gauche .

   On peut aussi monter depuis le col à toute crête (comme l'indique Philippe Queinnec), en surmontant l'espèce de fronton triangulaire qu'on voit sur la photo, à l'aplomb de la Punta Sobresplucas, beaucoup moins difficile qu'il n'en a l'air vu de loin, suivi d'une portion d'arête aérienne et peu solide.

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   Du large col qui sépare la Punta d'Espluca Ruego (en haut à droite) de l'arête sud-est proprement dite du pic Robiñera, vue sur les pentes schisteuses de la Punta dont la majeure partie, cependant, est calcaire, en particulier l'aiguille dont on voit le sommet. A gauche on surplombe le haut, ensoleillé, du gros éperon de la falaise sud du cirque par où passe le plan de chevauchement de la nappe de Gavarnie et le chemin des mines.
   Par delà le fond du cirque le soleil éclaire la partie du versant sud-ouest du pic Barrosa (dont le sommet est dans les nuages) dont la descente à ski est formidable   (photo Michel Chaplet).
 

       
   Zoom sur le gros éperon granitique qui s'avance au-dessus du fond du cirque, laissant largement en retrait, au-dessus, la partie calcaire de la nappe de Gavarnie. Un virage du chemin des mines est bien visible juste sous la crête de l'éperon. Au-dessous le chemin descend sur la corniche entre calcaire et granite encombrée d'éboulis   (photo Michel Chaplet).
   

       
   Sur l'éperon la partie visible du chemin des mines, de quelques dizaines de mètres de long. peut être considérée comme la portion témoin de l'état originel de ce chemin dans sa traversée de la falaise sud, qui s'est conservée sur une pente modérée de celle-ci, avec une largeur qui celle d'un chemin muletier (1 à 2 mètres) et une solide murette de soutènemen   (photo Michel Chaplet).

                                         
     D'une petite échancrure en haut de l'un des contreforts sud de l'arête sud-est du pic Robiñera (voir une photo ci-dessus), vue vers l'est sur le pic d'Espluca Ruego au deuxième plan, dont la pointe est le pont culminant des grandes dalles en calcaire dévonien blanc de sa régulière pente sud (calcaire qui ici mérite bien le nom que lui donnent les géologues : la "Dalle"). Au-delà, c'est le plateau de Liena, limité, à gauche, par la sierra de Liena dont le versant nord abrupt tombe sur la haute vallée du rio Barrosa, en aval du cirque.
    Au fond : le massif de la Punta Suelsa, et à gauche, à peine visible, celui des Posets.

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   De l'arête schisteuse du pic Robiñera, vue sur le versant oriental des vallées des rios Pinara (à gauche, en partie masquée par la sierra Pelada), et Barrosa à hauteur de l'Hôpital de Parzan. En haut les pâturages jaunies sont ceux des "Planas d'Abaixo" parcourues par le chemin du port frontalier d'Héchempy qui était franchi par le câble aérien qui amenait en France le minerai extrait des mines du pic Liena   (photo Michel Chaplet).
 

       
   Tout le long de la course (ici juste au-dessous du versant sud de l'arête )on a sous les yeux le versant nord du massif du Mont-Perdu
   (photo Michel Chaplet).


      
   On a tout loisir d'en passer en revue les détails : les sommets (de gauche à droite : Punta de Las Olas, Soum de Ramond, sommet du Mont-Perdu, Cylindre du Marboré, Marboré), le glacier de la face nord, l'éperon des Esparrets, à l'aplombe du sommet, le rebord du balcon de Pineta qui est dans les nuages, etc..   (photo Michel Chaplet).

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   Le fil de l'arête est ici formé par la tranche de grande dalles de grès sillonnées de fines fissures appelées "diaclases".
   A gauche, vue plongeante sur la haute vallée du rio Barrosa entre le fond du cirque (la pelouse au bas de l'image et l'Hôpital de Parzan au loin, où le rio Pinara se jette dans la rio Barrosa   (photo Michel Chaplet).


   Voici ces diaclases vues de plus près (les deux photos du haut) :

 

 

 

 

 -
les diaclases dans une dalle de grès
sont des cassures liées à la torsion de la roche, lors de la formation des Pyrénées ou de la chaîne de montagne hercynienne. Il y a ici deux réseaux de diaclases (les unes sont remplies de calcite), chacun d'eux correspondant à un axe de torsion différent.

 

 

 

 

 

 

 
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 dans cette zone de l'arête sud-est du pic Robiñera on trouve des amas de dalles (photo du bas où on voit, au-delà du double sommet du Chinipro le massif du Mont-Perdu), mais aussi bien d'autres figures géométriques dans d'autres dalles
 
 



(voir une page de photos spéciale consacrée à ces diaclases et à d'autres figures géométriques).


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 PHOTO, avec calque explicatif, prise de l'arête sud-est du pic Robiñera, à l'approche du sommet, montrant le gros éperon de la falaise sud du cirque franchi par le chemin des mines (à la droite du randonneur), le pic d'Espluca Ruego (à droite) , la sierra et le plateau de Liena, et, plus loin, les Puntas Suelsa et Fulsa, et le massif des Posets.

       
    Au sommet du pic Robiñera, la brume fait apparaître, le 6 octobre 2013, un spectre de Brocken   (photo Michel Chaplet).

       
    Le spectre de Brocken vu au téléobjectif, avec sa double auréole arc-en-ciel   (photo Michel Chaplet).

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   De la longue arête grossièrement horizontale dont est formé le sommet du pic Robiñera la vue plonge sur les deux lacs de La Munia, dominés par le sommet nommé à juste titre "Pène Blanque". Comme la muraille de Barroude, les falaises du cirque de Troumouse, celle du versant est du Robiñera et le pic d'Espluca Ruego, il est constitué de calcaire dévonien   (photo Michel Chaplet).
 

       
   Autre vue de ces lacs, à droite du col de Las Puertas et du pic Chinipro. Il sont à l'origine du torrent du barranco de Fuen Santa qui débouche dans le pla de La Larri au-dessus du fond de la vallée de Pineta (qui est derrière le Chinipro sur cette image) (voir une autre photo de ces lacs dans une page de photos consacrée au pic Robiñera)   (photo Michel Chaplet).


( Voir aussi d'autres photos de l'arête sud-est du pic Robiñera :

   
- dans le présent site une
page de photos consacrée au pic Robiñera, et une autre page de photos sur les figures géométriques des roches de son arête sud-est ;
 
 - dans le blog de Max Carladous  ( http://www.unmaxdepyrenees.fr ) : des photos prises également sur l'arête sud-est, dans l'album 2009, et à la date du 2 juillet 2012. )
   
 - dans un article de la revue Respyr (Robiñera, autopsie d'une grande course, n° 43, novembre/décembre 2008, p. 22) photos prises lors d'une ascension hivernale de ce sommet par l'arête sud-est ;

  

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