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 page de photos 10a

                                                              
    Vues du fond du cirque

   Des photos de cette page ont été prises par Philippe Villette le 14 mai 2015. Il a aimablement autorisé l'auteur du site à les reproduire ici. Elles sont également visibles dans son site (www. montagne-pyrenees.info) et dans le site www.scoop.it/t/vallee-d-aure , où il apporte de multibles informations sur la vallée d'Aure toute proche du cirque de Barrosa.
 

     
 
 A hauteur des derniers arbres, vue sur le fond du cirque au lever du soleil, qui illumine le pic Robiñera, au milieu, la falaise sud du cirque avec ses aiguilles, à gauche, et un contrefort du pic de La Munia, à droite.
 

      
   Peu après la sortie de la forêt la vue se dégage sur le cirque, couronné par le pic Robiñera à gauche, et le pic de La Munia à droite. On commence à apercevoir le pic de Serre Mourène et le pic de Troumouse. Une ombre marque le sommet du "dôme" granitique. La structure en deux étages du cirque devient évidente : granitique en bas, silurien, calcaire et schisteux en haut.
 

      
  L'entrée dans le grand replat du fond du cirque est marquée par la présence de gros blocs de granite tombés des falaises du flanc droit de la vallée, c'est-à-dire du versant nord de la sierra de Liena.     

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  Le soir, à l'approche du fond du cirque, vue sur les aiguilles hérissant sa face sud, les unes granitiques, à sa base, les autres calcaires, en haut, ainsi que sur le pic Robiñera.
 

      
  Photo prise en plein hiver (le 6 janvier 2017), depuis le fond de la vallée, un matin. Le soleil est bas sur l'horizon mais illumine les aiguilles de calcaire de la falaise sud du cirque. En revanche il laisse dans l'ombre les éperons granitiques sous-jacents, presque en totalité. Le plus gros est à droite, vu de profil. On voit l'arête horizontale, enneigée, qui relie son sommet, qui s'avance au-dessus du cirque, à la falaise. (photo Philippe Villette)
 

      
   Presque au milieu de l'image, vue, d'en haut (arête sud-est du pic Robiñera) et sous un autre angle, sur le gros éperon granitique et l'arête, ici éclairée par le soleil, qui relie son sommet à la falaise sud, surplombant la haute vallée du rio Barrosa et le fond du cirque (dans l'échancrure rocheuse). En haut à droite : l'aiguille calcaire de la photo précédente, et au loin, la sierra de Liena (voir d'autres photos de l'éperon plus bas dans la page).   (photo Michel Chaplet)
   

      
   Le soir également, à hauteur des derniers arbres, vue plus large sur le fond du cirque, dominé par les aiguilles de sa falaise sud et le pic Robiñera.

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Le fond du cirque en fin de journée.

      
   Le cirque de Barrosa tel que l'a peint Schrader lorsqu'il l'a découvert le 12 août 1877 (voir la page consacrée à Schrader). Il a noté, dans le récit de cette découverte, sa sructure en "deux gradins superposés, l'un de granit en forme de coupe striée de cannelures verticales, l'autre de roches siluriennes [noirâtres] et dévoniennes, en haute barrière ininterompue". Il n'est pas allé plus loin et n'a vu du cirque que cette partie , la plus grande, surmontée par le pic Robiñera à gauche et le pic de La Munia à droite, mais pas l'autre, à droite, derrière les sapins, la plus petite (dite Barroseta), qui monte vers le port de Barroude (et dont on ne voit ici, à peine, que le pic de Troumouse).

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   Autre vue du cirque, sur lequel trainent quelques nuages,sous un éclairage différent.
 

      
  Si Schrader était allé un peu plus loin dans les pelouses mi-herbeuses mi-caillouteuses du fond du cirque, comme ici, il aurait commencé à soupçonner l'exixtence de l'autre partie du cique, dominée par le pic de La Munia et le pic de Troumouse, au nord du "dôme" qu'on distingue au-dessous de ces deux sommets
.

      
   Vue sur le cirque, en milieu de journée, en plein hiver (le 6 janvier 2017), donc à une époque où le soleil, bas sur l'horizon, laisse dans l'ombre le fond du cirque et une grande partie du cirque lui-même, toute la journée. (photo Philippe Villette)

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   Vue, vers le nord, depuis les premières pentes de la rive droite du rio Barrosa, sur le fond du cirque, en bas à gauche, et sur la pelouse de la rive gauche qui masque la moraine, laquelle qui se trahit cependant par des blocs erratiques (calcaires : alors qu'on est là dans la domaine du granite du "socle"). Le plus gros d'entre eux abrite la cabane, à droite.
   Au-dessus de la moraine et derrière le "dôme" qu'on voit à gauche, se développe le "petit cirque de Barroseta", avec le verrou glaciaire en bas, et le port de Barroude en haut; dominé par la falaise nord en grande partie masquée par le "dôme".
 

      
   Depuis les hauteurs du cirque vue sur le fond du cirque à droite; et la moraine à gauche, où on voit bien la cabane avec le toit blanc qu'elle avait avant 2014.
 

      
   Le fond du cirque tel qu 'on le voit des premiers lacets du sentier qui monte vers le port de Barroude.
   La cabane est à gauche, sous le gros bloc rocheux noir.

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   Depuis le fond du cirque, vue sur le versant nord, granitique, abrupt, de la sierra de Liena qui domine la rive droite du rio Barrosa en aval du cirque, et dans lequel s'individualise l'éperon des Bachetas, dont on voit ici la partie basse. Au-dessous le soleil éclaire une falaise striée de couloirs, et dont la limite supéreure marque le niveau qu'atteignait le glacier quaternaire qui a creusé la vallée.
 

      
   Le versant nord de la sierra de Liena au lever du soleil, vu du fond du cirque.
 

                                               
   Détail de l'éperon des Bachetas tel qu'on le voit du fond du cirque, et d'un des couloirs qui sillonnent la falaise à sa base. (photo Philippe Villette)

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   La partie sud du cirque, vue le matin en fin de saison, depuis l'entrée dans le fond du cirque, avec les aiguilles granitiques en bas, calcaires en haut, de sa falaise, et le pic Robiñera séparé du pic de La Munia par le col du même nom.
 

      
   Du même endroit, à hauteur des derniers pins, vue, en fin de journée, sur l'ensemble de la partie sud du cirque du cirque, en particulier sur le pic Robiñera à gauche et le pic de La Munia à droite, séparés par le large col Robiñera.
   

      
   En fin de soirée, vue sur le pic de La Munia à droite, et pariellement sur le pic de Robiñera à gauche.

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   Dans le fond du cirque tombent trois cascades qui sillonnent la partie centrale de sa falaise granitique, à l'aplomb du col Robiñera, alimentées par la fonte des névés supérieurs en début de saison.
 

                                           
   Vue de la troisième cascade en partant de la gauche. (photo Philippe Villette)
   

                                           
   La partie basse de cette troisième cascade. (photo Philippe Villette)

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   Une autre cascade. (photo Philippe Villette)
                                                                                    

      
   Les couloirs de la base du flanc sud du versant nord de la sierra de Liena, vus de l'entrée du fond du cirque. Ils sont dominés ici par la falaise déchiquetée de la sierra qui se situe entre l'éperon des Bachetas et le col d'Espluca Ruego. A droite on aperçcoit le haut de lafalaise sud du cirque. (photo Philippe Villette)
 

      
   Vue sur ces mêmes couloirs, occupés l'hiver par des cascades de glace appréciées des glaciéristes (voir une photo de ces couloirs l'hiver, dans les remarques de la page COURSES). (photo Philippe Villette)

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   Vus vers l'aval (l'est) sur : le fond du cirque, dont l'herbe jaunit en fin de saison, et la haute vallée du rio Barrosa, avec, à gauche, le bas des pelouses couvrant la moraine, sur laquelle on distingue la cabane. 
   Au premier plan à droite, un bloc de calcaire (parcouru de filonnets de calcite), peut-être dévonien, peut-être tombé de la falaise de la face est du pic Robiñera.
 

      
   Depuis le fond du cirque, vue, vers l'est, sur la haute vallée du rio Barrosa. Dans l'axe de la vallée : le pic de l'Espade (2832 m.), enneigé ; gauche : la punta Chusto (2416 m.). (photo Philippe Villette)
                                                                         

      
   Depuis la cabane, vue sur le fond du cirque, et le versant nord de la sierra de Liena, en rive droite du rio Barrosa un soir d'orage.

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   La falaise sud du cirque vue du fond du cirque; entre le col d'Espluca Ruego à gauche et les abords de la face est du pic Robiñera. Le regard est surtout attiré par la punta d'Espluca Ruego (arrondie vue sous cet angle) et le gros et double éperon granitique.
     

      
   Vue centrée sur ces deux éléments. Une aiguille calcaire surmonte le double éperon granitique. Sous cet angle, du fond du cirque, on pourrait croire que le chemin des mines (camino de Las Pardas), parti du col d'Espluca Ruego puis souligné par un mince névé en haut d'un éboulis, passe "derrière" cet éperon : en fait cela tient au fait que l'extrémité supérieure de celui-ci est une petite arête horizontale qui se détache de la falaise et s'avance au-dessus du cirque. Le sentier passe à hauteur et à la racine de cette arête, comme partout dans la traversée du cirque, au niveau du plan de chevauchement entre nappe de charriage (ici calcaire) et "socle" granitique auquel appartient l'éperon. (voir une des photos suivantes où on voit l'éperon de profil)

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   La même photo, mais au lever du soleil.
   

      
  Dans la face nord de la punta d'Espluca Ruego on voit très bien, sur ce plan large, le début (quand on part du col, à gauche), de la corniche du chemin des mines (camino de Las Pardas), à la limite entre le socle granitique en bas, strié de couloirs verticaux, et le rebord oriental de la nappe de charriage dite de Gavarnie, en calcaire dévonien, en haut. Un fin névé souligne la suite du chemin en haut de l'éboulis.
 

      

  Dans le fond du cirque on est paradoxalement mal placé pour repérer, dans la falaise sud, la totalité du tracé du chemin des mines : par exemle on a l'impression qu'il passe derrière le gros éperon granitique (comme sur les photos précédentes).
  On voit qu'il n'en est rien sur cette image (une vue vers l'est) où l'avancée de cet éperon, au centre, au-dessus du cirque (à gauche), se présente de profil, et où on repère bien la corniche en haut du socle granitique.
   Cette corniche n'est que le bord de celui-ci (tranché par le glacier quaternaire qui a creusé le cirque
), dont la surface (sur laquelle repose la nappe de charriage de Gavarnie) est quasi horizontale, légèrement inclinée vers le sud, comme on le voit bien sur le plateau de Liena (son bord, la sierra de Liena, est visible au-delà de l'éperon) où l'érosion l'a débarrasé de la nappe.


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   D'un certain endroit du fond du cirque on entrevoit, entre le"dôme", à gauche, et le bas du flanc ouest du pic Barrosa, à droite, la falaise nord du cirque, dont l'éclairage permet de détailler la structure (nulle part aussi évidente dans les Pyrénées) que dans le cirque de Barrosa) du chevauchement de la nappe de Gavarnie : celle-ci, formée de haut en bas, par des schistes (dans les nuages), une couche de calcaire dévonien clair, et une épaisse couche de schiste ampélitique sombre, chevauche le "socle" constitué ici d'une roche claire dite cornéenne (du schiste brulé au contact de l'intrusoin du granite encore en fusion). Entre l'ampélite et le "socle" on remarque un fin liseré blanc : c'est la mince couverture de calcaire crétacé du "socle", bien plus récente que l'ampélite, sur laquelle a glissé, grace au pouvoir lubrifiant de celle-ci, la nappe de Gavarnie ; dans la paroi elle est en corniche par rapport à l'ampélite et c'est sur cette corniche qu'à été aménagé le chemin des mines
   (voir aussi :
      - les pages de photos consacrées à :
          * la
montée vers le port de Barroude, par le sentier ;
          * la
falaise nord du cirque ;
      - un schéma de la structure géologique de la falaise nord
 

      
  Depuis le fond du cirque on voit, dans la paroi de celui-ci, entre la falaise sud et le pic Robiñera, un endroit (encadré dans la photo du haut) où, avec des jumelles, on retrouve (photo du bas), au milieu de l'image, entre deux petits massifs granitiques, la structure vue dans la falaise nord : couche sombre d'ampélite reposant sur du granite clair par l'intermédiaire d'une mince couche de calcaire crétacé blanc. Ce qui permet de repérer le tracé du chemin des mines aménagé sur celle-ci.

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   Toujours depuis le fond du cirque on remarque, dans l'ampélite qui forme la base de la face est du pic Robiñera (cadre), une belle figure géométrique (photo du bas, prise de plus près) : un pli dit "semblable" (ou "anisopaque") formé peut-être lors du charriage de la nappe de Gavarnie, ou lors de la surrection de l'ancienne chaîne hercynienne constitutive de cette nappe.  (voir aussi ce même pli dans une photo en plan plus large de la même région)

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   Dans le fond du cirque on peut voir, avec un peu de chance, divers animaux sauvages : ici une harde de vingt isards au bord du torrent, à une centaine de mètres de la cabane, le 24 juillet 2005.
    

      
   Ici une marmotte. (photo Philippe Villette, prise le 14 mai 2015)

      
   Là un percnoptère.

 

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