SITUATION,
CARTES, ACCES
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de la page |
I - Situation,
cartes II - Accès III - Renseignements complémentaires |
I- SITUATION,
CARTES :
Le cirque glaciaire de Barrosa se situe
dans les Pyrénées centrales, sur leur versant espagnol,
dans le haut Aragon oriental (plus précisément
dans la "comarca" Sobrarbe, capitale Ainsa, région
du nord-est de la province de Huesca qui est une des trois provinces de l'Aragon,
avec celles de Saragosse et de Teruel), dans la vallée de Bielsa.
Celle-ci a deux branches principales (le village étant
au confluent des deux) : au nord la vallée du rio Barrosa qui prend
naissance dans le cirque, sous la frontière, à l'ouest la belle
vallée de Pineta, où le rio Cinca prend sa source au pied du
Mont-Perdu (note 1).
Dominé par les sommets de La Munia et
de Robiñera, le cirque de Barrosa constitue par sa partie nord,
avec la muraille de Barroude qu'elle prolonge sur le versant espagnol, l'envers
du cirque français de Troumouse.
La
carte ci-dessous précise la situation du cirque de Barrosa dans
les Pyrénées centrales.
Voir la
CARTE
GENERALE DU CIRQUE DE BARROSA ET
DES VALLEES VOISINES, délimitée par le rectangle
vert sur la carte ci-dessus, dans une page comportant des liens
pour d'autres cartes plus précises et une carte imprimable.
Cette carte générale du cirque et des
vallées voisines peut être complétée par d'autres
cartes plus précises :
- une carte du
cirque localisant sa
traversée par le chemin des mines ;
- une carte de
la vallée de La Géla
;
- une carte
imprimable, localisant les itinéraires de courses ;
- des cartes
localisant des photos, de la haute
vallée du rio Barrosa, et du chemin des mines sur le versant
français du port de Barroude, ;
*
II-
ACCES (voir la carte
imprimable et une version
imprimable) :
1-
De la France on accède en voiture au lieu-dit l'"HOPITAL
DE PARZAN" , qui est la "porte" du cirque de Barrosa
(et le point de départ de toutes les courses qui passent par le cirque),
par l'autoroute A64, la sortie 16 (à hauteur de Lannemezan),
Arreau, St-Lary et le tunnel d'Aragnouet- Bielsa.
Lorsqu'on descend du côté espagnol,
à moins de 3 km du tunnel, on aperçoit brièvement, à
hauteur des grands virages en épingle à cheveux, à droite
(vers l'ouest), au fond du vallon affluent de Barrosa, la partie sud du cirque,
surmontée par le pic de Robiñera, reconnaissable à ses
nervures incurvées (photo en haut de la page).
Tout de suite aprés ces virages on arrive
à l'Hôpital de Parzan (anciennes installations minières
dont les ruines sont actuellement noyées dans la végétation,
mais les déblais bien visibles), au confluent des rios Pinarra et Barrosa,
où, 100 m aprés un pont sur le rio Barrosa, on trouve, à
droite, sous les arbres, un petit parking et le départ d'une piste
forestière (à 63 km de l'autoroute, 182 de Toulouse, 5 de Parzan,
8 de Bielsa, 41 de Aïnsa).
Par cette piste (restaurée en octobre
2005) on atteint aisément avec une voiture ordinaire, aprés
un virage en épingle à cheveux, au bout de 500 m, l'endroit
où elle s'élargit en une sorte de longue esplanade au dessus
des ruines et des déblais. On peut laisser là sa voiture, ou
bien essayer d'aller plus loin, la piste ayant été restaurée,
sur 1 km, jusqu'à l'endroit où elle passe sur le canal de dérivation
: mais les premiers 250 mètres sont en forte pente (15% ?).
Cliquer ici pour voir
- une page
contenant un PLAN de l'Hôpital de Parzan tel qu'il est actuellement
(avec indication des endroits où on peut laisser la voiture et du départ
du chemin du cirque de Barrosa),
- et une page
consacrée à la haute vallée du rio Barrosa, entre
l'Hôpital de Parzan et le cirque, (avec indication de lieux où
on peut camper, et des photos)
A
signaler par ailleurs le bar-restaurant-hôtel Matazueras à Bielsa,
Plaza Mayor s/n. 22350 Bielsa (Espagne), Tel. 974 50 10 06,
e-mail : info@matazueras.com
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2- Pour
accéder à la VALLEE
de CHISAGUES (et SanQuilez : ermitage aujourd'hui disparu) et au plateau
de Liena (point de départ de l'ascension du pic
de Robiñera par l'arête sud-est), il faut, à
7 km du tunnel d'Aragnouet-Bielsa , versant aragonais, entre les kms 38 et
39, en vue du village de Parzan, prendre à droite la route en lacets
de Chisagües.
Aprés le village (qui est à 3,6 km de l'embranchement),
elle devient, dans ce vallon aux nombreuses granges au toit en grès
rouge, une piste carrossable mais coupée de canivaux larges
et profonds délicats à franchir avec un véhicule bas
sur roues.
A 4 km de Chisagües on atteint une esplanade récemment
aménagée (il y avait un projet de
station de ski qui aurait risqué de défigurer cette belle vallée
s'il n'avait été abandonné), au ras d'une belle
petite grange (dite grange Brunet sur la carte Prames Pineta ; 1678 m).
Au-delà la piste est moins carrossable et parfois
en forte pente (les difficultés sont concentrées dans le premier
km, entre la petite grange et un torrent). Au fond de la vallée, par
un virage en épingle à cheveux (à 2 kms de la
grange, sur un replat dit "Plana de Pietramula", 1920 m, d'où
partent le GR 11 et le sentier de La Munia par le col de Las Puertas)
elle s'oriente à l'est, puis, aprés être passée
au pied d'une falaise et avoir traversé un torrent (barranco de Ruego),
elle aborde le vaste plateau incliné, pastoral (brebis, chèvres,
vaches) et anciennement minier, que constitue le flanc sud de la sierra de
Liena, et qui porte le nom de "plateau de Liena", ou "montagne
de Ruego" (voir toponymie ci-dessous).
On trouve là, au seuil du plateau, à 8 km
de Chisagües (4 de la petite grange), une cabane de berger, aux
abords de laquelle on peut camper, sur un beau promontoire (2050 m),
face à la sierra de Espierba, et en vue du massif du Mont Perdu, des
Parets de Pineta, et du massif du Cotiella. Si on laisse sa voiture en bas,
sur l'esplanade de la petite grange, on peut y monter à pied par la
piste, puis le long du torrent de Ruego.
En
fait cette cabane est repertoriée en tant que refuge dans le site de
la Federacio d'Entitats Excursionistes de Catalunya, sous le nom "refugi
Montarruego". Mais c'est un petit refuge (8 places), trés sommairerement
équipé : pas de bat-flanc, pas de matelas, sol en ciment, une
table métallique, petite cheminée (qui tire bien : mais il n'y
pas de bois aux alentours).
La piste continue : peu aprés
elle traverse les ruines d'installarions minières (mines de Ruego),
puis, non carrossable,
sauf pour les 4x4, monte jusqu'à
l'autre bout du plateau, aux mines du flanc sud du pic Liena (mines Robert),
vers 2500 m, et atteint presque la crête de la sierra (voir
un croquis).
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3-
Le cirque de
Barrosa peut également être
abordé par le PORT FRONTALIER
DE BARROUDE (port de Barrosa ou de Barroseta pour les espagnols ;
2534 m), atteint par son versant français et le refuge de Barroude
(2377 m), refuge situé dans un site splendide, au bord des lacs et
au pied de la muraille du même nom, et proche du port (à 1/2
heure ou 1 heure de celui-ci).
Ce refuge est accessible de trois façons :
- par la vallée de La Géla
(c'est son accès normal), à
partir du 1er virage en épingle à cheveux (1380 m) de la route
du tunnel Aragnouet-Bielsa, à 500 m de l'embranchement avec celle
du village du Plan et de Piau-Engaly (Chapelle des Templiers) (dénivelé
: 1000 m) ;
- par la vallée de Badet, à
partir de la station de ski de Piau-Engaly (1870 m ; parking le plus
proche du torrent), en passant par la Hourquette de Chermentas (2439
m) et un beau sentier en balcon au-dessus de la vallée de La Géla
(dénivelé cumulé : 725 m environ)
(voir la page de photos
consacrée à cette vallée).
- un troisième accés (plus long) est
possible pour le port de Barroude et le refuge : à partir de l'entrée
nord du tunnel Aragnouet-Bielsa (1820 m). Du parking, monter à
l'ouest au col de l'Aiguillette (2392 m). Une trentaine de mètres
(en dénivélé) au-dessus du col, sur l'arête nord-ouest
du pic de l'Aiguillette, on trouve un sentier permettant de traverser horizontalement
la face ouest, assez raide, du pic de l'Aiguillette, puis de descendre sur
le Port Vieux (2378 m ; on
peut également monter au Port Vieux par la vallée du rio Pinara,
à partir de l'entrée sud du tunnel [1665 m]).
Au sud du port,
toujours par un sentier (versant
espagnol de l'arête, raide
sur la fin),
on
monte
au sommet du pic de Port Vieux (2723 m), pour, de l'autre côté,
descendre facilement sur le port de Barroude (dénivelé positif
total : 947 m) (pour
ce 3e accés voir des photos dans des pages de photos consacrées
aux mines de La Géla,
au Port Vieux , à
la vallée du rio
Pinara, et au pic
de Port Vieux)
Renseigenements utiles au sujet du refuge de Barroude
(photo ci-dessous, où la muraille de Barroude est dans l'ombre, surmontée
par le pic Gerbats) :

- n° de téléphone : 05
62 39 61 10 ;
-
site web : http://refugebarroude.over-blog.com
- gardé de fin mai ou début juin à début
octobre, par Eric Courgeon et Rozenn Olichon, mais partiellement ouvert en
dehors de cette période (il
faut, en partant, bien refermer
les deux targettes de la porte d'entrée pour éviter qu'une tempête
ne l'ouvre) : pour des renseignements précis et actualisés,
téléphoner au Parc National des Pyrénées, n°
05 62 44 36 60 ;
- voir aussi : la revue Respyr, n° 20, mars/avril
2004, fiches techniques, p.63-64 ; ou encore sur internet une page du site
Web de Bernard
Bohn [n° 26 à la page Liens], où vous verrez des
photos du balcon de Barroude ; et la page 20 d'un site
consacré à une traversée des Pyrénées
[n° 22 à la page Liens].
- à partir du refuge peuvent être réalisées
les courses suivantes :
* le
pic de Barrosa ou le pic de Port Vieux ;
* mais
aussi d'autres courses, plus longues, qui ont été facilitées
par la remise en état de la partie nord de la corniche du
cirque de Barrosa : celle-ci évite en grande partie la descente
dans le cirque, au retour (avant la remontée au port de Barroude),
pour faire une course comme le pic de La Munia par l'arête est du
pic de Troumouse (n° 5), et à l'aller et au retour pour les
courses comme le pic de La Munia par la voie normale (n° 4),
ou le pic Robiñera par son versant est (n° 6) ;
* le pic de La Gela,
en passant par la Hourquette de Chermentas, et même le pic Gerbats
(par la face nord : PD sup.) en passant par le pic et le col de La Gela (voir
une carte)
- de plus le refuge permet de faire des circuits
de 2 jours, entre autres ces deux :
*
le circuit comportant la traversée du cirque de Barrosa par le
chemin des mines, au départ de l'Hôptal de Parzan, avec couchage
au refuge (1er jour : montée au refuge par le cirque, et le port de
Barroude ; 2e jour : port de Barroude , traversée du cirque, col d'Espluca
Ruego, sierra et pic de Liena, descente sur l'Hôpital de Parzan par
le chemin des mines Luisa)
*
le "circuit Lucien Briet" , au départ d'Héas,
avec couchage au refuge (1er jour
: hourquettes d'Héas et de Chermentas, refuge ; 2e jour : port de Barroude,
chemin des mines sur la corniche nord du cirque de Barrosa, col de La Munia
[et éventuellement La Munia au passage]). Ce circuit fait visiter
les 3 cirques :Barroude, Barrosa, Troumouse. La
différence avec le véritable circuit réalisé en
1897 par L. Briet est que lui a couché dans une cabane de La Géla,
et non au refuge de Barroude qui évidemment n'existait pas alors).
(voir la page consacrée à des idées
de combinaisons d'itinéraires,
circuit 5, une carte
spéciale précisant le tracé de ce circuit, et
la page consacrée à l'histoire
du chemin des mines).
*
III- RENSEIGNEMENTS
COMPLEMENTAIRES :
* CARTES
A EMPORTER (liste mise à jour
en 2009 ; pour une liste plus complète des cartes des Pyrénées
voir celle du site de Philippe
Queinnec) :
- Alpina,
au 1: 40000 : Ordesa y Monte Perdido, 1997;
- IGN,
série bleue au 1:25000, Top 25 : 1748 ET, Néouvielle, vallée
d'Aure (n'y figure pas la partie sud de la région du cirque).
- Rando-éditions et Institut Cartografic de Catalunya,
au 1:50000, n° 23, Aneto-Posets, 2003, et n° 24, Gavarnie-Ordesa
2001.
- Servicio del Ejercito, au 1:50000 : 30-8, 30-9, 31-8, 31-9
(ancienne).
- Edition Prames, carte touristique au 1:25000, Pineta,
compatible GPS, avec une toponymie trés détaillée (n'y
figure pas le port de Barroude).
- Pirineo, au
1:40000, 2007, n° 4, Ordesa-Monte
Perdido, et n° 5, Bielsa-Bal de Christau.
- Sentiers de la comarca de Sobrarbe,
vallée d'Aure, vallée de Louron, 1:50000, feuilles 1, 2 et 3
(cartes récentes disponibles à l'ayuntamiento de Bielsa).
* ETYMOLOGIE
:
Barrosa :
Barrosa
et Barroude
(Barroda en bonne orthographe) sont le même mot : mais dans le gascon
local d'une zone comprenant la vallée d'Aure, -osa
passe à -oda
("oudo"), comme casa
passe à cada
et cosina
à codina.
Pour Barr-
sont proposées deux étymologies : bar-
(variante : bal),
racine pré-indoeuropéenne, et barra-
(venu de bhar),
racine indoeuropéenne qu'on trouve sous la forme barra
en latin populaire, barro
en gaulois, et barra
ou barr
dans les autres langues celtiques, avec le sens de haut sommet, cime, ou extrémité
(par exemple d'un arbre : une branche). Elle a donné le mot barre
en français, avec le sens de pièce de bois ou de métal
rigide qu'on met en travers pour fermer, séparer,
"barrer" (comme
le fait une "barre" rocheuse,
plus large que haute). A
l'évidence, aux yeux de qui les remonte, les vallées de Barrosa,
ou surtout de La Géla, apparaissent "barrées" par
une grande muraille rocheuse. L'origine est la même pour d'autres noms
dans les Pyrénées (Barrada
au-dessus de Pragnères, Barrousse,
Mail Barrat dans le
Luchonnais, etc...) ou hors des Pyrénées (Barre-des-Cévennes,
Barre des Ecrins).
L'origine
du suffixe -osa
est obscure : il pourrait venir du latin -osus,
-osa, et marquer la
quantité, comme en français le suffixe "-eux",
par exemple dans herbeux, pierreux. Voir aussi, ci-dessous, l'étymologie
de Bielsa
Mais Emile Belloc (voir la page consacrée à
F. Schrader
et aux pionniers du pyrénéisme), qui avait à coeur d'employer
les bons toponymes, indiquait que Barrosa vient du mot espagnol barro
"limon, boue, terre à moitié détremée"
(adjectif barroso,
-sa, boueux,
mais aussi rougeâtre).
Il y a du grès rouge
dans la région du cirque, mais pas de boue, alors que les barres rocheuses
y ont une forte présence.
Bielsa :
Selon Emile Belloc, Bielsa
signifie "ville" (Bielsa ou Vielsa sur le versant
espagnol, Bielle, Vielle (comme dans Vielle-Aure ) indiquent
une agglomération de maisons habitées). Il remarque que
la syllabe finale -sa est souvent accolée aux toponymes en Aragon
comme en Catalogne : Aïnsa, Barrosa, Suelsa, Fulsa, Ordesa, Montañesa,
etc..
Ruego
:
Ruego
(ou
arruego)
aurait une origine pré-romaine.
C'est un terme utilisé pour désigner un terrain délimité
par la confluence de deux ruisseaux (le village de Puyarruego, prés
d'Escalona, est ainsi situé entre les rios Bellos
et Yesa (affluent du rio Cinca) ; les falaises et le sommet de Mondarruego
dominent le confluent des rios Ara et Arazas,
en amont de Torla). En
est dérivé un terme utilisé dans les anciennes exploitations
minières : en hispanique pré-romain la arrugia
désigne un ruisseau sous-terrain destiné à évacuer
les eaux d'infiltration dans les mines (exhaure), et un canal amenant l'eau
à une laverie. Lui est
apparenté l'ibère arrogium,
canal d'irrigation. Selon Pline l'ancien on appelle arrugies
les mines d'or (le mot espagnol actuel arrugia a la même signification)
et corrugi (du latin conriuatio, convergence de canaux) les
dérivations de cours d'eau pour laver le minerai.
Ruego
est aussi apparenté à l'espagnol actuel
arroyo, ruisseau (même
en français un
arroyo est un canal
reliant deux cours d'eau dans les pays tropicaux), et peut-être au français
rigole.
Ce nom est donc en rapport avec à la fois la circulation de l'eau et
l'activité minière (à noter que les mines de Ruego et
de Mallo Ruego sont au bord d'un torrent) (note 2).
Haut
de page
PHOTO
du village de Bielsa prise par Lucien Briet
le 28 août 1902, légendée par lui :
"La "villa" de Bielsa, vue prise en arrivant de Salinas (midi)"
(Musée Pyrénéen de Lourdes) . Cette photo figure dans
une brochure
intitulée : "Un
viaje a Bielsa en 1902",
éditée
par la mairie de Bielsa (où on trouve à l'acheter), contenant
un récit (en espagnol et en français) et 10 photos trés
bien imprimées, de
Lucien Briet.
Il était ce jour-là à Bielsa pour s'abriter
d'un violent orage. Mais cette incursion involontaire en Espagne va être
le point de départ de son exploration du Haut-Aragon entre 1902 et
1911.
Le sommet qui domine le village est le pic Cuezo
(la partie sommitale claire est en calcaire du Crétacé Supérieur
moyen, le contrefort sombre au-dessus du village en grès rouge du Permien).
A droite, la vallée du rio Barrosa, en amont du village. A gauche,
la vallée de Pineta (haute vallée du rio Cinca), au pied
du Mont-Perdu.

Une
visite s'impose au musée ethnologique de Bielsa, sur la Plaza
Mayor. Un
étage y est consacré au tragique épisode de la guerre
d'Espagne dit "La Bolsa de Bielsa" (la poche de Bielsa :
voir les pages La Bolsa de Bielsa
et Photos de l'exode).
Pour en savoir plus sur le village (dont la commune est l'organisatrice
de l'un des plus anciens carnavals d'Aragon) , sa vallée et
ce musée, voir le site
de Bielsa (n° 1 dans la page Liens).
2. Source : d'aprés un article de Antonio Pla Cid, "Escaparate de onomastica", en Treserols, cuadeno del Centro de Estudios de Sobrarbe n° 7, Boltaña, junio 2002, cité dans un travail de Philippe Vivez, de ce même centre, "Argent, plomb et fer dans les vallées de Bielsa et Chistau : chronologie des activités minières et métallurgiques de la protohistoire à nos jours".